10 000 SCIENTIFIQUES ET MÉDECINS SIGNENT LA DÉCLARATION DE ROME APPELANT À METTRE FIN À LA « VACCINATION » DE MASSE CONTRE LE COVID


Jeudi 02 Decembre 2021 07:33
Un sommet mondial de scientifiques médicaux et de médecins s'est réuni à Rome en septembre pour discuter de la crise des « vaccins » contre le COVID.

10 000 personnes ont par la suite signé la Déclaration de Rome, dans laquelle ils ont réaffirmé le serment d'Hippocrate de "ne pas nuire" et d'exiger l'arrêt immédiat de la technologie expérimentale de "vaccin" à ARNm.

Les objectifs de la Déclaration sont d'alerter les citoyens sur les conséquences mortelles du comportement sans précédent des décideurs politiques et des autorités médicales de Covid-19 ; des comportements tels que refuser aux patients l'accès à des traitements précoces qui sauvent des vies, perturber la relation sacrée médecin-patient et supprimer les discussions scientifiques ouvertes à des fins de profit et de pouvoir.

Le texte de la Déclaration se lit comme suit :

NOUS, LES MÉDECINS DU MONDE , unis et fidèles au serment d'Hippocrate, reconnaissant la menace imminente pour l'humanité engendrée par les politiques actuelles de Covid-19, sommes obligés de déclarer ce qui suit :

ATTENDU QU'après 20 mois de recherche, des millions de patients traités, des centaines d'essais cliniques réalisés et des données scientifiques partagées, nous avons démontré et documenté notre succès et notre compréhension dans la lutte contre la COVID-19 ;

ATTENDU QUE , en considérant les risques par rapport aux avantages des décisions politiques majeures, des milliers de médecins et de scientifiques du monde entier sont parvenus à un consensus sur trois principes fondamentaux ;

C'EST DONC MAINTENANT :

RÉSOLU QUE LES ENFANTS EN BONNE SANTÉ NE SERONT PAS SOUMIS À LA VACCINATION FORCÉE

Des risques cliniques négligeables d'infection par le SRAS-CoV-2 existent pour les enfants en bonne santé de moins de dix-huit ans.
L'innocuité à long terme des vaccins COVID actuels chez les enfants ne peut pas être déterminée avant la mise en place de telles politiques. Sans données de sécurité fiables, reproductibles et à long terme, les risques pour l'état de santé à long terme des enfants restent trop élevés pour justifier une utilisation chez des enfants en bonne santé.
Les enfants risquent des événements indésirables graves en recevant le vaccin. Des dommages physiques permanents au cerveau, au cœur, au système immunitaire et au système reproducteur associés aux vaccins génétiques à base de protéines de pointe du SRAS-CoV-2 ont été démontrés chez les enfants.
Des enfants en bonne santé et non vaccinés sont essentiels pour obtenir une immunité collective. Il est prouvé que l'immunité naturelle tolère l'infection, bénéficiant à la protection de la communauté alors qu'il n'y a pas suffisamment de données pour évaluer si les vaccins Covid aident l'immunité collective.

RÉSOLU QUE LES PERSONNES NATURELLEMENT IMMUNISÉES RÉCUPÉRÉES DU SRAS-CoV-2 NE SERONT SOUMISES À AUCUNE RESTRICTION OU MANDAT DE VACCIN

L'immunité naturelle est la solution la plus protectrice et la plus durable contre le développement de la maladie COVID-19 et ses conséquences les plus graves.
Les personnes naturellement immunisées courent le plus faible risque de transmission et ne devraient donc pas être soumises à des restrictions de voyage, professionnelles, médicales ou sociales.
L'immunité naturelle constitue la meilleure source d'immunité collective, condition nécessaire à l'éradication du virus Covid.

RÉSOLU QUE TOUTES LES AGENCES ET INSTITUTIONS DE SANTÉ CESSERONT D'INTERMÉDITER AVEC LES MÉDECINS TRAITANT DES PATIENTS INDIVIDUELS

Une intervention précoce avec de nombreux agents disponibles s'est avérée sûre et efficace et a sauvé des centaines de milliers de vies.
Aucun médicament déjà approuvé par la réglementation ne sera interdit d'utilisation « hors AMM », en particulier pendant cette crise humanitaire mondiale causée par un virus à mutation rapide, qui nécessite l'adoption rapide de stratégies de traitement.
Il sera interdit aux agences de santé d'interférer avec les médecins prescrivant des traitements fondés sur des preuves qu'elles jugent nécessaires, et les compagnies d'assurance doivent cesser de bloquer les paiements pour les médicaments vitaux prescrits par les médecins.

ACTION LÉGISLATIVE OU EXÉCUTIVE RECOMMANDÉE :

Nous pensons que la violation de l'un de ces trois principes, inutilement et directement, risque la mort de nos concitoyens. Nous recommandons par la présente aux dirigeants des États, des provinces et des nations de légiférer ou de prendre des mesures exécutives pour interdire les trois pratiques décrites ci-dessus.


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